
Je vous écris depuis mon antre, sous mon plaide polaire, avec mes chaussettes bouclettes. J’ai été contaminé. Ou je me suis plutôt exposé la gorge au froid polaire Lyonnais. Je vous annonce que je suis mourante, je dors maintenant la bouche grande ouverte pour essayer de capter un peu d’air, plus rien ne passe par...

